Prologue

Prologue

'llO Leute et bienvenue sur ma nOuvelle fic'































MODIFICATION DE CET ARTICLE POUR METTRE QUELQUES TRUCS AU CLAIR






J'EN AI MARRE QUE CERTAINES PERSONNES ME RAJOUTENT DANS LEURS AMIS SANS AVOIR MIS DE COMM'Z




ALORS SI CA VOUS FAIT CHIER DE LIRE OU DE METTRE DES COMM'Z VOS AMIS VOUS ALLEZ VOUS LES CHERCHER AILLEURS !!!




SINON J'ACCEPTE TOUT LE MONDE ...














ENSUITE





POUR LES PERSONNES QUI ME METTENT DES COMM'Z POUR ME DEMANDER D'ALLER LIE LEUR FIC', JE LE FAIS, SI J'AI LE TEMPS ET L'ENVIE ...



DONC SOYEZ PAS DECUS SI J'Y VAIS PAS, POUR UNE PROCHAINE FOIS...





JE VAIS PLUS SOUVENT LIRE CELLES DES PERSONNES QUI M'ONT LAISSE PAS MAL DE COMM'Z.











POUR FINIR



A CEUX DONT JE VAIS LIRE LES FICS:



JE LAISSE SOUVENT DES COMMENTAIRES,


MAIS ILS NE SONT PAS TOUJOURS GENTILS...





J'AIME PAS MENTIR, JE NE DIRAIS JAMAIS: OHHHHH CEST TROOOOOOOP BIIIIIIIIIIEN!!!!!!

ALORS QU'EN FAIT BOF ET RE-BOF ...




DONC MES COMMENTAIRES SON PARFOIS UN PEU FROIDS MAIS AU MOINS VOUS SAVEZ CE QUE J'EN PENSE ...












FAVORIS:





JE MET DANS MES FAVORIS LES FICTIONS QUI M'ONT VRAIMENT TOUCHEES, OU QUE J'AI TOUT SIMPLEMENT AIMEES. POUR L'INSTANT AUCUN BLOG N'Y FIGURE.
ET L'ORDRE DANS MES FAVORIS EST FAIT PAR ORDRE ALPHABETIQUE.






























A BIENTOT . . .




















________________________...prOlOgue...___________________________









POV TOM





Je suis affalé sur le canapé, une canette de coca à la main. Des canettes, il y en a partout ici. Bill est parti il y a 5mn acheter des sacs poubelle pour rendre notre appartement un peu plus convenable. Ce soir, comme tous les vendredis soirs, notre tante vient voir si tout va bien. Nos parents sont partis habiter à Berlin, enfin c'est ce qu'ils nous ont dit... Depuis leur départ, il y a 5 mois, ils nous ont appelés une seule fois. Ma mère chuchotait et des bruits sourds de portes en métal se faisaient entendre... '' Numéro 141'889''
Quand je lui ai demandé ou elle était elle ne m'a répondu un simple '' Et surtout, n'oubliez pas que je vous aime...'' Puis elle a raccroché. Depuis, plus rien, silence radio, pas de nouvelles, aucun signe de vie. Je n'ai rien dit à Bill, pour pas qu'il ne se fasse trop de soucis, il a assez de problèmes comme ça...
Nos parents nous manquent terriblement, mais personne n'a jamais rien voulu nous dire sur eux, ce qu'ils étaient devenus, ou ils étaient. Bill en souffre, je le sais, je le sens. Après tout, nous sommes jumeaux. Moi aussi j'en souffre, moi aussi j'en pleure, mais moi je ne le montre pas. Après tout, c'est une force de pouvoir dire qu'on va mal, et d'accepter de pleurer devant quelqu'un. C'est une force qu'il a et que je n'ai pas.
Je l'admire, de tout mon être. Il faut le dire, il est rejetté, il rentre souvent, même trop souvent dans un était pitoyable, des blessures partout sur son corps, tout le monde le critique et l'insulte à longueur de journée. Moi je ne pourrais pas le supporter. Mais lui si, lui il sait se relever et garder la tête haute, même si tout ne va pas bien, ou plutôt même si tout va mal. Je ne lui trouve aucun défaut. Aucun. J'ai envie de le protéger, d'aller faire autant de mal à ceux qui lui en font, juste pour leur montrer...
Mais non, moi je suis vraiment lâche. Je vois mon frère, ma moitié, mon jumeau, ma vie, mon être se faire tabasser et je ne fais rien. J'aimerais tellement pouvoir l'aider mais je me renferme et m'empêche de l'approcher de trop près. Je sais très bien pourquoi. Mais c'est interdit. Je n'ai pas le droit. Alors je refoule ces sentiments qui ne sont sûrement pas partagés. Je les enfouis, même. Je sors, je bois, je couche avec n'importe qui pour essayer d'oublier que je l'aime, lui, Bill...








POV BILL





Je suis sorti acheter des sacs poubelles pour que notre tante ne fasse pas un arrêt cardiaque en voyant l'appartement qu'elle nous paie dans un état pareil... D'ailleurs je me suis toujours demandé pourquoi ce ne sont pas nos parents qui nous le paient... Un manque de moyens sûrement. Enfin c'est ce que je m'éforce de croire. Au fond de moi, je sais très bien que ce n'est pas pour ça. Ils n'ont plus appelé depuis leur départ, même pas une seule fois. 5 mois que je ne leur ai pas parlé. Ils me manquent, c'est horrible de perdre ses parents en pleine adolescence. 16 ans passés avec eux, et paf, ils disparaissent d'un coup de notre vie. Tom en souffre également mais il paraît fort, assuré et a l'air de n'être touché par rien au monde. Moi, je pleure tout le temps, je me fais tabasser et je n'ai pas la force de me défendre, je me fais insulter et je n'arrive pas à répondre, et lui, me regarde d'un air désespéré et repart dans son coin. Je l'aime, peut-être même un peu trop. Je ferais tout pour lui, mais il ne le sait pas. Je n'ose même pas imaginer sa réaction s'il l'apprenait.
Je continue à déambuler dans les rues sombres de Magdebourg, toutes plus louches et sinistres les unes que les autres.



...: Hey pssst, toi!!



Je n'eus pas le temps de répondre quoi que ce soit que quelqu'un m'attrapa par le bras et me tira dans une ruelle. Et puis plus rien, le trou noir...




[Ellipse]




Mes yeux me piquent et ma tête me fait horriblement mal. J'ai froid et je ne sais pas ou je suis. Je me décide donc à entrouvrir mes paupières pour découvrir...











________________________...fin_du_prOlOgue...___________________________








alOrs, z'en pensez quOi???


Des suggestiOns?


Des idées? [ne vOus inquiétez pas, j'en manque pas ^^]


Des préférances?


Des cOmm'z??

# Posté le jeudi 14 juin 2007 16:18

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 15:51

Chapitre 1: Et si cette fois...

Chapitre 1: Et si cette fois...
vOuala, gOre, mOrbide et sanglant, alOrs âmes sensibles s'abstenir ^^




Et puis j'ai écrit ce chapitre vers 1-2hoo du mat' alOrs j'avais pas vraiment les idées en place xD





mais ça n'empêche pas que j'aimerais vOtre avis ^^







_________________________________________________________









POV TOM




Voilà maintenant 30mn que Bill est partit, 30mn que je m'inquiète alors qu'il doit être en train de se faire tabasser, comme toujours. Ca me désole, je me dégoute. Je suis resté là, assis sur le canapé, au lieu de l'accompagner, alors qu'il risque sa vie à chaque fois qu'il sort seul...
Et puis Marianne, notre tante, devrait être là depuis un bon bout de temps... M'enfin bon, ces derniers temps elle n'est plus venue contrôler. La dernière fois, elle avait prétendu un rendez-vous chez le dentiste pour son plombage, et la fois d'avant, elle devait manquer d'inspiration, elle nous a sorti une visite d'urgence chez le gynécologue.
Mais on ne va pas se plaindre, au moins, on a la paix.
Je me lève et me dirige en direction de la cuisine pour y chercher à manger, quand soudain, une vive douleur me tirailla à l'estomac, puis me frappa à la tête. Non, pas une douleur concrète, pas celle que vous ressentez quand vous vous cognez la tête ou quand vous avez trop mangé. Cette douleur que seuls les jumeaux peuvent ressentir. Bill va mal, et cette fois-ci, c'est sérieux.









POV BILL





Je me décide à entrouvrir mes paupières pour découvrir un spectacle plus qu'affreux, bien plus qu'horrible, mille fois plus choquant que ce à quoi je m'attendais. Non, ce n'était pas une de ces ruelles sombres ou je me réveille habituellement après m'être fait tabasser. Là, je ne me souviens de rien. Je tourne lentement la tête.
Partout le même paysage, morne et dépourvu de vie. Je suis couché au milieu d'une clairière, baignant dans du sang. Autour de moi se trouvent des dizaines, non, des centaines de corps mutilés, déchiquetés et pour la plupart, éparpillés en morceaux sur le sol. Ils sont tous morts, c'est évident. A cette vue, j'eûs un mouvement de recul, mais je m'encoublai sur quelque chose. Un corps, et une tête quelques mètres plus loin, des yeux aux paupières arrachées, une langue coupée en morceaux, des oreilles arrachées. A quelques centimètres, on pouvait apercevoir des dizaines de doigts éparpillés, formant un lugubre

''Bienvenue...''.

Je devais rêver, ça devait être ça. Je m'approchai du corps sans vie et passa ma main sur son buste. Une femme, ou plutôt une fille, d'à peine 13 ans sans doute. Non, cette sensation de froid sur ma peau était belle et bien réelle. J'avais arrêté de réfléchir au pourquoi du comment, comment j'étais arrivé ici, et surtout pourquoi. Je me relevai et continuai mon chemin, comme si j'effectuais une vulgaire ballade à la recherche de quelques champignons et d'un joli bouquet de fleurs, comme si tout était normal.
Je marchai durant quelques minutes, sans réel but, comme dans un rêve, jusqu'à trouver une lettre posée sur le sol.
Je la saisis de mes doigts fins et tremblants et essaya de déchiffrer cette écriture rouge et malpropre.




'' Si tu as conscience que quelqu'un tient à toi, alors tu t'en sortiras...''










___________________________________________________________________



vOuaalaaaa!!


Et vu qu'aujOurd'hui j'ai envie de faire ma capricieuse...





[ LA SUITE DANS 15 COMM'Z ]





Aïe aïe aïe... Oui je sais, j'ai presque 2o comm'z et je n'ai toujours pas mis la suite... Simplement que j'ai beaucoup [trop] de suites à écrire, et les 15 comm'z demandés sont arrivés tellement vite que je n'ai pas eu le temps d'écrire la suite... [ j'suis pas en train d'me plaindre, au contraire, vous pouvez pas savoir comme ca me fait plaisir ]


mais



je l'ai déjà commencée... Il me reste le POV BILL... Donc je vous promet de vous la mettre en ligne le plus rapidement possible




^^









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# Posté le dimanche 17 juin 2007 08:44

Modifié le samedi 23 juin 2007 04:32

Chapitre 2: Si j'avais su...

Chapitre 2: Si j'avais su...
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POV TOM [Pauvre Tom Mélanie...]




La douleur ne passe pas, elle empire même. Voilà 30 minutes que Bill est parti, alors que l'épicerie se trouve à 5 minutes si on marche lentement. Ca me fait peur, je savais que je n'aurais pas dû le laisser sortir seul le soir, il faut que j'aille le chercher... J'enfile un pull à la hâte et sort en trombe de la maison, sans même prendre la peine de fermer la porte à clef. Je retrace le chemin de l'épicerie en prêtant attention aux moindres détails, mais rien, aucune tache de sang, aucun morceau de vêtement déchiré, aucune trace de quelconque bagarre... Arrivé à l'épicerie, une p'tite bonne femme assise derrière le comptoir me regarde bizarrement.




Moi: B'jour...
Mme: Ahh ben ça fesait un moment Tom!!
Moi: Comment vous savez mon nom?
Mme: Tu sais, ici, tout le monde connaît tout le monde...
Moi: Mais vous êtes nouvelle non? Je vous ai jamais vue travailler...
Mme: Pas à l'épicerie... Je suis en service spécial.
Moi: Mais alors, si vous connaissez tout le monde, vous devriez pouvoir m'aider. Je cherche Bill, vous savez, il a les cheveux noirs et...
Mme: Je sais parfaitement de qui vous parlez. Votre frère.
Moi: Euuhh exactement... Il est passé aujourd'hui?
Mme: Non aucunnement [Ouhlà l'école me monte à la tête XD]
Moi: Très bien, au revoir.
Mme: Bon courage, [tout bas] tu vas en avoir besoin...





Il est peut-être rentré par la route principale... Non, ce n'est pas possible, il en a bien trop peur. Je vais repasser par le raccourci, au cas ou j'aurais loupé quelque chose...
Les rues défilent les unes après les autres, sombres, mornes, je continue, espérant toujours plus, je continue jusqu'à entendre quelques gémissement provenant du fond d'une ruelle. Je m'avance, de plus en plus, jusqu'à pouvoir apercevoir une silhouette fine et élancée accompagnée d'une autre, bien en chair. Mon coeur s'emplit de joie, je m'approche encore un peu.




...: Ehh non mais chacun son tour!!!
...: Haaaaaaan mais laisses... Hmmm
...: Elle... Héémmmh... Sera... A... A toi... Je vais... J'ai... Bientôt... Bientôt finiiiii HAN!!! [avouez que les bruitages sont pas mal XD]





Bill? Impossible!! La première voix était grave et masculine, puis la deuxième, complètement féminine et aigue.




Moi: Ahh euhh... Ouais c'est ça, je repasserais! Allez euhh... Ciao!!




Je marche en direction de la maison et pousse la porte pour y entrer. Sur le pas se trouve un chat. Un tout petit. Un de ces petits chats tellement petit qu'on aurait presque confondu avec une souris. Oui, mais alors une souris morte. Je m'approchai de plus près. C'était bien un chat... Un bout de chat... Une tête de chat, aux yeux arrachés et au museau déchiqueté. Je me reculai brusquement et refermai machinalement la porte. Si j'avais su...
J'entraperçois au loin une petite boule noire, juste au bas des escaliers. Le corps. Simplement le corps, dépourvu de membres. Puis, sur le millieu du chemin, une patte. Un peu plus loin, encore une. Dans le couloir, une autre, une dernière à l'entrée de ma chambre. Je pousse lentement la porte pour y trouver une pièce éclairée et acceuillante, quoique, aux volets clos et à l'odeur étrange. Au milieu se trouve un bout de papier taché de rouge. Je le saisis d'une main assurée, perduadé d'une blague.



'' J'aurais parié. J'ai parié. Tu veux savoir ce que j'ai parié? On va dire que oui... J'ai parié la vie de ton frère. Mais parier, c'est un jeu non? Alors on va jouer... 00h01, dans le parc, au bord du ruisseau... Nous avons un pari à tenir, je te rappelle.''






POV BILL





Mon sang se glaça à ces mots, j'avais bien trop peur, peur que personne ne tienne à moi...
Je repliai le bout de papier et le fourra dans ma poche, continuant mon chemin. Je reprenais peu à peu conscience des choses, redevenant lentement humain, percevant quelques émotions. Je marchai ainsi pendant quelques minutes, peut-être quelques heures? Je n'en sais rien, mais la nuit se fesait de plus en plus noire et l'inquiétude me gagnait. Je ne savais pas ou j'étais ni ce que l'on me voulait, mais le découvrir n'était pas ma principale préocupation pour le moment. M'en sortir, c'était bien tout ce que je voulais.
Pour Tom, pour lui... Parce qu'au fond de moi, je sais très bien qu'il a besoin de moi. Alors puisque j'ai arrêté depuis bien longtemps de faire des choses pour moi, je le ferais pour lui. D'ailleurs, je me demande ce qu'il est en train de faire... Peut-être qu'il est resté devant la télé sans s'être rendu compte que je n'étais toujours pas revenu, peut-être qu'il est sorti faire la fête avec des amis et une brochette de jolies filles... Il a une de ces réputations de courreur de jupons... Ca doit être lourd à la longue, mais il l'a bien mérité. Ou peut-être même qu'il est parti à ma recherche...
Je suis tiré de mes pensées par un grognement sourd. Je m'arrête brusquement et cesse tout mouvement. Plus rien, pas un seul bruit mis à part celui de mon coeur qui bat à 100 à l'heure... J'ai peur, je suis vide, peur de mourir, vide d'amour...
Le grognement reprend de plus belle, il est proche, très proche, trop proche... La peur me gagne et je me met à courir, courir sans m'arrêter, sans même savoir ou aller. Mes jambes me conduisent hors de la forêt, dans un espace vide et plat. Aucun signe de vie n'est présent, aucune trace de pas, aucune preuve d'une quelconque torture. Mais pourtant, cette sensation de présence est bien réelle...
Je marche encore un peu jusqu'à apercevoir une masse au loin. J'avance et peux distinguer un cabanon, apparemment vide. Je m'approche et arrive sur le pas de la porte. A terre se trouve une feuille. Je la saisis et la lis à voix haute.





'' Tellement facile à piéger... Tout comme ton frère d'ailleurs. Depuis le temps que j'attendais ça... Il va falloir être courageux mon grand, tu vas en avoir besoin... ''






__________________________________________________________________




Je suis vraiment désolée pour le retard


Je vais pas vous raconter ma vie


Juste quelques problèmes


qui m'ont empêchée d'écrire quelque chose de correct...



Ce chapire, je l'ai recommencé au moins 2o fois...




Alors je compte sur vous pour me dire


sincèrement


ce que vous en pensez



Même si c'est nul-à-chier-des-pendules



J'aimerais bien le savoir ^^




Sur ce







[ LA SUITE DANS 25 COMM'Z ]



Ouais, 25... Ce soir, j'ai bien envie de faire ma chieuse XD

















EDIT





On m'a demandé si je prévenais quand les suites arrivaient


Alors ben pour vous répondre


Oui xD




Donc j'essaie de n'oublier personne

mais si vous voulez être sûr d'être prévenu,


Ajoutez-moi dans vos amis, skyblogs préférés



C'est ceux que je préviens en premier...



Et puis sinon un comm suffira









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# Posté le mardi 03 juillet 2007 16:54

Modifié le lundi 03 septembre 2007 12:35

Chapitre 3: Sans issue

Chapitre 3: Sans issue
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POV TOM





'' J'aurais parié. J'ai parié. Tu veux savoir ce que j'ai parié? On va dire que oui... J'ai parié la vie de ton frère. Mais parier, c'est un jeu non? Alors on va jouer... 00h01, dans le parc, au bord du ruisseau... Nous avons un pari à tenir, je te rappelle.''







Sous le choc, le papier me glissa des mains. J'essayais de me persuader d'une blague, mais les volets clos de la pièce et cette odeur suspecte me rappelaient à la réalité. Une blague, drôlement bien montée. Presque même un peu trop, pour une simple blague...


Je ressors en trombe de la chambre, claque la porte et dévale les escaliers à toute vitesse. Arrivé dans la cuisine, tous les volets sont clos et la même odeur y règne. Je décide donc de boire quelques gorgées d'eau pour me remettre les idées en place. Je jette un coup d'oeil à l'horloge.




23h46.




Quelque chose me tracasse, je dois absolument retrouver Bill, il faut que j'aille le chercher. Je me dirige vers la porte d'entrer et pousse la poignée, tentant de l'ouvrir, en vain. Je ressaie, plus fort, jusqu'à donner des coups de pieds dedans. Toujours rien, la porte ne cède pas.


J'ai de plus en plus de peine à croire à une blague. Faîtes que Bill ne soit pas en danger... Je n'vais pas dire, faîtes qu'il ne soit pas mort, parce que je le saurais. Vous savez, ce don chez les jumeaux...

Je continuai mon débat intérieur tout en montant les marches de l'escalier, longant le couloir et arrivant devant la porte de ma chambre. Je l'ouvre. Non, j'essaie de l'ouvrir. Impossible. Même scénario que la porte d'entrée, coups de pieds, coups de poings, rien n'y fait.



Je commence sérieusement à paniquer, il y a quelqu'un d'autre dans la maison. Je ne suis pas le seul c'est certain.

Je me dirige vers la pièce suivante, la salle de bain. J'entrouvre la porte, méfiant. Rien de bien particulier à première vue. J'ouvre entièrement la porte et allume la lumière. Toujours rien. Je m'avance et approche de la baignoire. Dedans, gisent des dizanes de corps sans vie. La baignoire est pleine d'une eau trouble et malodorante. Des restes de poissons flottent à la surface, certains déchiquetés, d'autres encore entiers. Sur le rebord, se trouve une lettre, toujours la même écriture rougeâtre, sale et inquiétante.





'' 00h01, dans le parc, au bord du ruisseau, je te rappelle. Tu m'as l'air d'avoir oublié bien vite. Tu ne devrais pas t'amuser avec ça et prendre ce jeu à la légère. La vie de ton frère est entre tes mains. Plus que 4 minutes...''





Je jette furtivement un coup d'oeil à l'orloge et peux distinguer qu'il me reste effectivement 4 minutes.




23h57.




Mon coeur bat de plus en plus vite. Je joue la vie de mon frère, j'en suis maintenant sûr. A cette pensée, mon coeur se met à battre à une allure folle. C'est vrai que je l'aime, lui. Je ne devrais pas, je sais, alors je repousse ce sentiment, encore et encore. Mais est-ce que je vais encore y arriver longtemps?

Je redescend les escaliers et fonce directement dans la porte. Cette dernière ne bougea pas d'un poil [façon de parler...]. Je ne fesais pas le poids avec mes 5okg à peine. Il fallait trouver un autre moyen de sortir d'ici et de me rendre jusqu'au parc.




23h58.




Je remonte les escaliers et me glisse dans la chambre de Bill. Volet clos, aucune issue. Je ne pris même pas la peine d'y chercher une lettre de plus, je n'avais pas le temps. Puis vînt la chambre d'amis, pareil, c'est sans issue...
Je ressors et me trouve dans le couloir.




23h59.




Je dois trouver une solution en moins de 2mn. Dans ces cas là, l'être humain est censé pouvoir réfléchir à toute vitesse. C'est bien ce que j'essayais de faire, mais mes pensées s'emmélèrent plus qu'autre chose. J'avais essayé toutes les issues de la maison, c'était bel et bien fini.
A moins que...

Pris d'un élan d'inspiration, je me mis à courir à toute vitesse à l'étage du dessous, traversai la cuisine pour arriver dans le salon. Je poussai un vieux mirroir qui méritait bien d'être dépoussiéré un jour, et pû distinguer une porte...

Je ne savais pas ce qui m'attendait derrière, mais c'était la seule solution. Nos parents nous défendaient de déplacer le mirroir, à tout prix. Bill et moi, tétus, l'avions poussé, juste un peu, pour apercevoir cette porte. Puis, pris de panique, nous l'avions remis en place.
Des pas précipités se faisaient entendre derrière moi, se rapprochant de plus en plus. Je pris mon courage à deux mains et posa ma main sur la poignée...








POV BILL




'' Tellement facile à piéger... Tout comme ton frère d'ailleurs. Depuis le temps que j'attendais ça... Il va falloir être courageux mon grand, tu vas en avoir besoin... ''






...: Mwahhahhahahaha!!





A la perception de ce rire, je me retournai brusquement et essaya de distinguer son emmeteur, mais la nuit se faisait trop profonde pour que j'y voie quoi que ce soit.
Je restai figé ainsi pendant quelques minutes, mais aucun mouvement ne se laissait apercevoir.

Je me décidai à pénétrer dans ce petit cabanon, apparemment délaissé depuis plusieurs années.
J'entrouvris la porte et pus distunguer que la pièce était éclairée par quelques chandelles. Pas si délaissé qu'en apparence...

J'entre et me poste devant l'une d'elles. Autour de moi se trouvent un vieux fauteuil de bois, une petite table complètement écorchée et une commode, sur laquelle se trouvent quelques couteaux bien aiguisés.
Je referme machinalement la porte et ne bouge pas pendant un temps, attendant que quelque chose ne s'y passe.


Si j'avais su...


Je me dirige vers le fauteuil de bois et m'y assied, scruptant la pièce.
Sous les quelques couteaux, je pus distinguer un petit bout de papier froissé. Je m'avance vers la commode, faisant grincer le parquet usé à mon passage. Je saisis l'objet entre mes mains et reconnaît à nouveau la même écriture rouge sang.






'' J'espère que l'endroit te plaît, car tu n'es pas prêt d'en sortir. Ah, et j'allais oublier... Cordiale bienvenue.''













__________________________________________________________________





Vouala pour le chapitre 4!!



J'espère que ça vous a plu, n'hésitez pas à me laisser vos impressions





Et je voulais encore vous remercier pour vos comm'z, qui me font horriblement plaisir.





MERCI





Et puis sinon...



[ LA SUITE DANS 35 COMM'Z ]





[ Y'a pas qu'le soir que j'aime faire ma chieuse...]





Mein Gott O.o


Quelle horreur je viens de remarquer que le POV BILL est minuscule...

Je m'en excuse, j'essayerais de faire mieux la prochaine fois...












_____________________________________________________________________
REPONSES AUX COMM'Z

surlignez si ça vous interesse











Love-fic-th483: Ca pourrait être une idée mais ce n'est pas prévu dans le programme... Ca ne veut pas dire que je ne vais pas pouvoir l'ajouter ^^
Donc rien de très précis pour le moment, mais ça pourrait venir...






Marinetteandtherock: Qu'est-ce que t'as pas compris?












# Posté le mardi 10 juillet 2007 01:15

Modifié le mercredi 11 juillet 2007 14:30

Chapitre 4: Rette mich..

Chapitre 4: Rette mich..
POV TOM





''Des pas précipités se faisaient entendre derrière moi, se rapprochant de plus en plus. Je pris mon courage à deux mains et posa ma main sur la poignée...''



La porte grinça et s'ouvrit sur un long couloir étroit, éclairé à l'entrée, puis de plus en plus sombre. Je sentis une main s'accrocher à mon épaule. Pris de panique, je me mis à courir le long du couloir. Courir sans m'arrêter, entendant les pas se rapprocher, de plus en plus. Et tout d'un coup, plus rien. Aucun bruit ne se laissait entendre mis à part mon coeur et mes souliers sur la terre battue.
Je me hurtai brusquement à quelque chose de dur et dût me ressaisir pour ne pas tomber à la renverse. Dans le noir complet, je tâtai l'objet se trouvant devant moi, m'enfonçant plusieurs échardes au passage. Une porte. Je m'arrêtai quelques secondes et perçut un souffle à quelques centimètres de mon oreille, se rapprochant dangereusement. Je trouvai enfin la poignée, la poussa violemment et me retrouva au bord de la route. Je jetai un coup d'oeil à la pendule de l'église.



00h01



Je me précipitai de l'autre côté de la route et piqua un sprint jusqu'à la rivière du parc. Arrivé, rien ne se passait. Dans l'eau éclairée par quelques lampadaires, je pus distinguer une feuille blanche tâchée de rouge y flotter. Je m'avançai et la saisis. L'écriture sang avait désormais changé, mais toujours lisible malgré l'eau.




'' Apparemment trop facile. On va compliquer un peu la tâche. 00h11, au fond de la ruelle des dealeurs. Ne pense même pas à appeler la police ou ton frère risquerait d'en subir les conséquences...''




La vie de Bill dépend de moi, je le sais. C'est un sentiment affreux que de savoir que la vie de la personne qui compte le plus pour nous, qui nous aide à survivre et qui nous donne la force de nous battre, dépend de nous...
Et puis, la rue des dealeurs, ça ne me dit franchement rien. A vrai dire, je n'y suis jamais allé. Mon apparence est trompeuse, et il est vrai que j'aime m'amuser pour m'aider à oublier certaines choses mais pas au point de toucher à la drogue. M'amuser, oublier. Ca serait plutôt: Coucher avec n'importe qui pour ne plus penser à lui, à Bill. Cela fait plusieurs mois que je suis sûr de mes sentiments à son égard, plusieurs mois que j'ai sombré et que mon moral n'est plus remonté au-dessus de 0... Plusieurs mois que ça s'est passé...





FLASH BACK



Putain j'arrive pas à dormir y'a l'autre qui fait trop de bruit. L'autre, c'est Bill. Exceptionnellement, nous dormons dans la même chambre, nos cousins on dû prendre la mienne. Et puis j'ai trop chaud. On est deux collés dans un lit une place. J'avoue, ce n'est pas pour me déplaire, mais ça fait deux nuits que je n'ai pas fermé l'oeil, pour cause de... Hém... Disons que je faisais connaissance avec la p'tite nouvelle du quartier ^^''. Une de plus. Enfin bon. Le temps d'oublier Bill quelques minutes. Qu'est-ce que je raconte. J'y pense encore plus. C'est à lui que je pense, en baisant avec toutes ces filles, c'est à lui que je pense, en me branlant chaque soir [So', c'est pour toi x'D].
Bill remue de plus en plus. Je suis d'accord sur le fait qu'il fait chaud, mais quand même... Des gouttes de sueur perlent sur son front et il a un teint rosé assez prononcé. Il a peut-être de la fièvre, il est en train de gémir...



Bill: Mmmhmhhh Tom...



Mon nom!!



Bill: Han, TooOoom...



Il se débarasse de la couverture et je peux remarquer qu'il a la main dans l'calbut, sa virilité dressée comme un i.
D'ailleurs, si je reste ici, la mienne ne va pas mettre longtemps à se réveiller. Trop tard... Je me dirige vers la salle de bain de la chambre pour pouvoir me soulager. Je baisse mon boxer et commence de lents va-et-viens, puis de plus en plus rapide. Je ne tarde pas à me libérer dans ma main dans un cri rauque.



Moi: Biiiiiiiiiiiillll...



Au même moment, j'entend un même cri provenant de la chambre.



...: TooOooOm!!!!



Je me précipite dans la chambre. Bill est couché sur le lit, haletant, toujours les yeux clos.



Ellipse



Au petit déjeuner

Moi: Bill... Ca t'arrive souvent de crier mon nom pendant ton sommeil et ayant la main dans l'calbut?
Bill, ayant pris une teinte rosé-rouge-homard-tomates: Je vois pas de quoi tu parles...
Moi: Ok...




FIN FLASH BACK




Le bout de papier glissé dans ma poche arrière, je déambule dans les rues sombres pour y retrouver cette ''rue des dealeurs''. Je vais devoir me débrouiller seul, car aller demander l'emplacement de cette rue serait très mal vu. Ce jeu est bien trop sérieux pour que je prévienne la police. Je continue, rien. Je me décide de partir totalement à l'opposé de ma direction, dans un coin de la ville que je ne connais pas très bien. Le côté pauvre...
Je jette un rapide coup d'oeil à l'horloge de l'église.



00h08



J'accélère le pas et prête attention au moindre détail de ces ruelles, toutes plus ressemblantes les unes que les autres. Je les regarde défiler. Lassé par ce paysage je me déconcentre.
Je m'arrête brusquement, puis, fais marche arrière. Au fond d'une ruelle encore plus sinistre que les autres, je peux distinguer une vague petite lumière et quelques chuchotements. Je m'y engouffre et avance à pas hésitants. Espérons que ce soit la bonne...




...: Hey salut mec!! T'es nouveau??
Moi: Euhh non... C'est ici la rue des dealeurs?
...: Ouais!! Et pis t'as d'la chance, ce soir, c'est gratuit pour toi!!




Ne sachant pas quoi répondre, je scruptait le sol, à la recherche d'un nouveau mot m'étant destiné. Rien.
J'entendis des pas derrière moi. Un homme d'une trentaine d'années arrivait vers la petite bande.



Homme: 5o grammes s'teu plaît.
...: On n'en a presque plus, repasses demain!!
Moi: Ecoutez, puisque vous n'en avez presque plus, vous n'avez pas de quoi m'le faire gratuit. Et puis, je n'étais pas venu chercher ça...
...: Mais si allez, petit cadeau de bienvenue!!
Moi: J'me drogue pas.
...: Rien que pour essayer!! Tiens, un bédo, tu vas pas en crever hein!!
Moi: C'est sympa mais... Non.
...: J'te dis que si!! Me force pas à m'énerver...
Moi: Non, j't'ai dit que je voulais pas.
...: Allez mec, fais pas l'con!!
Moi: Putain mais t'es sourd, j't'ai dit que non!!




BAM



Je venais de me prendre un poing en pleine figure.



..., me tendant le bédo: Tire assez fort.
Moi: Ouais ok...




Je tirai sur le rouleau, laissant la fumé divaguer dans mes poumons. Encore une, encore. C'était pas si mal, mais je n'étais pas venu pour ça.



...: Alors, tu t'appelles comment??
Moi: Tom, pourquoi?
..., tout bas: Mets la dose, on dirait qu'il supporte bien.




Le mec s'approcha de moi, me saisit le bras et y enfonça l'aiguille de toutes ses forces.



...: Ton nom de famille?
Moi: Kaulitz.




Un autre s'avança, une sereingue à la main, me l'enfonça dans l'avant-bras avec tant de force que j'en gémis de douleur.



...: T'habites ou?
Moi: Hein, quoi? T'es qui toi d'abord?!?
...: Réponds!!
Moi: J'en sais rien...
...: Ca suffira, merci les gars!!







POV BILL




'' J'espère que l'endroit te plaît, car tu n'es pas prêt d'en sortir. Ah, et j'allais oublier... Cordiale bienvenue.''





Je reposai brusquement le bout de papier et me rua sur la porte. Cette dernière ne bougea pas. Aucune fenêtre, aucune issue...
J'étais condamné à rester enfermé ici. Je me dirigeai à nouveau vers le vieux fauteuil de bois et m'y assis. Je me demande ce que fait Tom à cet instant. Il me manque, depuis quelques minutes un vide s'est formé en moi. Il lui est arrivé quelque chose... Le vide se creuse, de plus en plus...

Perdu dans mes pensées, je me laisse emporter par les bras de morphée dans le doux monde des rêves...



[Ellipse]




J'ouvre un oeil, puis deux. Les chandelles sont éteintes et la lumière du jour vient traverser les planches de bois. Je jette un coup d'oeil à la porte. Au sol, gît une colombe morte, mais, à mon plus grand étonnement, pas torturée. Juste morte. Je m'approche et la soulève. Au-dessous se trouve [du verbe liegen en allemand. Hém désolée --' ] une feuille de papier blanche tachée de rouge. Je la soulève de mes doigts fins et reconnaît la même écriture que dans les précédentes lettres...




'' Et bien, moins acharné que ton frère. Malheureusement le courage ne fait pas tout... ''




Je reposai calmement la feuille et alla ma rasseoir sur le fateuil [Un vrai p'tit vieux], fixant les couteaux. Je ne pourrais pas me retenir, ça m'attire. Je résiste encore quelques minutes, qui me paraissent interminables. Je me lève, et, culpabilisant quelque peu pour le geste que je vais commetre, m'empare du plus grand, plus tranchant des couteaux. Je retourne me rasseoir et fixe la lame. Quelques minutes, peut-être quelques heures se passent ainsi. Puis, je me décide, me lève et m'approche de la colombe. Je fais glisser le couteau sur ses plumes, puis, je me met à appuyer de plus en plus fort. Quelques minutes après, je me recule et contemple le spectacle. Les yeux arrachés et le bec déchiqueté, la colombe gît, morceau par morceau sur le sol. Merde. Qu'est-ce que j'ai fait?!!!!? Je le saisis de mes doigts tremblants et va la déposer dans un coin de la pièce. Je me rassis dans le fauteuil, le regarde vide.
Je ne sais pas combien de temps je suis resté ainsi, mais je m'en veux, je m'en veux terriblement et j'ai honte. Horriblement honte. Je dois payer. Je n'avais pas le droit. Je me lève, va rechercher un couteau et l'approche de ma chair. Juste avant ce contact fatal, j'entend des frottements contre le bois rêche de la cabane. Je stoppe tout mouvement. Les grattements continuent.




Moi: Je... c'est... Y'a quelqu'un?
...: Bill?!?











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JE SUiiS DESOLEE


JE N'AURAiiS JAMAiiS DU VOUS POSTER UN CHAPiiTRE AUSSii PiiTOYABLE!!!





Non, en fait il n'est pas pitoyable


Il est bien pire...


Je m'en excuse, vraiment...










[ LA SUITE DANS 45 COMM'Z ]







DANKE FUR ALLES










































































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# Posté le jeudi 12 juillet 2007 17:42

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 13:23